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TROIS QUESTIONS A HAMIDOU DIOP SECRETAIRE GENERAL DU CNP: « Il faut réaliser cet audit financier et technique de la SENELEC » -

http://www.sudonline.sn

Les coupures d’électricité ont atteint un niveau insupportable aussi bien pour les ménages que pour les entreprises. Le secteur privé qui planche déjà sur un faible taux de croissance cache mal son désarroi et nourri de plus en plus de doute sur la réalisation de la Stratégie de croissance accélérée (Sca). L’incapacité des politiques à assurer de l’électricité en permanence amène le secrétaire général du Conseil National du Patronat (Cnp), Hamidou Diop à réclamer un audit financier et technique de la SENELEC. Un exercice dont les résultats devront être aboutir à des solutions concertées.

Quel impact les délestages actuels peuvent avoir sur l’entreprise sénégalaise ?

Les délestages actuels de la SENELEC plongent les entreprises dans une situation plus que catastrophique. Vous savez une entreprise sans électricité c’est comme une voiture sans moteur. Elle ne peut aller bien loin… Sa production de biens et de services est arrêtée. Or vous savez une entreprise qui ne produit pas, c’est une entreprise qui ne vend pas, et en conséquence si la situation continue, c’est une entreprise qui ne peut honorer le paiement de ses charges : salaires, charges sociales, fournisseurs etc.

Cet état de fait ne compromet-elle pas davantage la Stratégie de Croissance Accélérée qui peine à décoller ?

C’est bien d’avoir des ambitions pour le Sénégal et d’élaborer une stratégie de croissance accélérée mais encore faut-il avoir de l’énergie en quantité et en qualité. Nous l’avons toujours dit : Réglons d’abord cette question de l’énergie qui touche aussi bien les entreprises que les ménages. Les conséquences du dysfonctionnement de la SENELEC sont incommensurables aussi bien en termes de productivité et de compétitivité pour les entreprises, que de bien-être de la population, de paix et la stabilité sociales. Comment voulez-vous rendre productif des travailleurs qui ne dorment pas la nuit faute d’électricité ? Comment voulez-vous rendre une entreprise sénégalaise compétitive dans ce contexte de mondialisation si le groupe électrogène est son principal fournisseur d’énergie électrique ? Comment voulez-vous assurer la sécurité des investissements, des biens et des personnes dans le « Noir » ?

Je rappelle que les entreprises n’ont pas été épargnées ces derniers mois : la dette intérieure, la hausse des prix des matières premières, la contraction de la demande solvable, l’augmentation du prix de l’électricité, etc. Et malgré ça, elles sont restées « citoyennes » en acceptant cette hausse généralisée des salaires dans ce contexte particulièrement difficile. D’ailleurs au mois de juillet dernier le CNP attirait déjà l’attention sur la baisse du chiffre d’affaires des entreprises de l’ordre de 10 à 35% pour le 1er semestre 2009. Ceci a d’ailleurs été confirmé par la révision à la baisse de notre taux de croissance économique qui désormais devrait se situer aux alentours de 1,5%.

Cette situation ne confirme t-elle pas l’échec des politiques énergétiques ?

C’est vrai nous reconnaissons que tous les programmes sectoriels « énergie » successifs mis en place depuis les années 1980 ont échoué. Mais cela n’explique pas tout… Il faut réaliser cet audit financier et technique de la SENELEC. L’audit doit être non seulement indépendant et transparent, mais aussi ses conclusions doivent faire l’objet d’une concertation nationale. Au mois de juillet le Ministère de l’Energie a demandé aux grands consommateurs-industriels de libérer le réseau à certaines heures afin de permettre à la SENELEC de satisfaire la demande nationale. Les industriels ont accepté ce sacrifice mais aucun autre problème n’a été soulevé par le Ministère de l’Energie. La problématique de l’énergie doit être l’affaire de toute la Nation et il faut ouvrir ce Débat national. Notre capacité nationale à résoudre des crises quelles qu’elles soient, nous l’avons démontrée ; et si le prix à payer pour la résolution définitive de cette problématique demande des sacrifices, les Sénégalais apprécieront, mais nous avons besoin de plus de visibilité.

Je rappelle également que le CNP avait demandé à l’Etat de défiscaliser les investissements et équipements en énergies renouvelables. Mais aussi de mettre en place des instruments financiers pour la promotion des investissements en énergies renouvelables et économies d’énergie en relation avec les banques et établissements financiers. La sortie de cette crise énergétique exige le partage d’une vision commune, une concertation nationale fondée sur la bonne foi, et l’audit indépendant financier et technique de la SENELEC. Le temps est à l’action.


Portrait de ibou
Par ibou le 03 - 09 - 2009 à 14h:00m:13s GMT
Catégorie: Sénégal   Mots clés :

Akon, Messi, Drogba et Henry pour Pepsi

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Par Bathie Ngoye Thiam le 11 - 05 - 10

Mbokki taalibe yi (chers condisciples), l’heure est grave. Nos marabouts sont de plus en plus désacralisés. Des égarés croient qu’ils peuvent se passer d’eux tout en restant musulmans. Ils veulent se suffire de Dieu, du Prophète (Psl) et de leurs recommandations, programmant ainsi la fin de nos dynasties confrériques. Ils vont jusqu’à penser que nos marabouts sont des citoyens comme nous, alors que nos grands-pères, comparés aux leurs, n’étaient que de petits types, pour ne pas dire de viles créatures.

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